La voie du loup, de E. E. Knight
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La stratégie de l'ombre, d'Orson Scott Card
Que fais un auteur lorsqu'il a épuisé les possibilités de suite direct à un livre ? Il écrit d'autres livres se passant en parallèle de ceux déjà publiés. C'est en tout cas la solution qu'a retenu Orson Scott Card après en avoir fini avec Ender Wiggins dans Les enfants de l'esprit. Du coup, retour à la case départ avec La stratégie de l'ombre.
Jeu de nains, de Terry Pratchett
Les sphères de cristal, de David Brin
L'appel de la Lune, de Patricia Briggs
L'appel de la Lune constitue ma troisième incursion dans le domaine de la bit-lit, cette fameuse littérature qui fait rage outre-Atlantique et met en scène de jeunes femmes dans des mondes proches du notre à ceci près qu'un certain nombre de créatures fantastiques, du genre loup-garou ou vampire, y existent réellement. Je vous ferai peut-être un jour la présentation de mes deux précédentes tentatives, l'une couronnée de succès et l'autre pas. En attendant intéressons-nous un peu à Mercedes Thompson, alias Mercy pour les intimes.
Le seigneur de l'arc d'argent, de David Gemmell
La cité du gouffre, d'Alastair Reynolds
Voici donc La cité du gouffre (par ici pour la version poche), le deuxième opus de la série des Inhibiteurs. C'est épais, le format est grand et ce n'est pas écrit gros.
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Acacia, de David Anthony Durham
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Black Man, de Richard Morgan
Trois ans. Trois ans que j'attendais un nouveau roman de Richard Morgan. Avec Black Man cette attente est enfin récompensée et bien récompensée.
Avant de s'envoler pour les terres de la fantasy, avec sa trilogie actuellement en cours outre-Manche, Morgan nous revient donc avec un nouveau roman assez proche de sa trilogie Kovacs. On navigue une fois encore dans les eaux du thriller cyberpunk, avec violence, corruption, sexe, argent, pouvoir et compagnie. L'univers dans lequel se passe l'histoire est sensiblement différent de celui de Kovacs et un peu plus proche du notre.
Le Mage du Prince, de Karen Miller
Il y a des jours où j'ai l'impression de commencer plus de nouvelles séries que je n'en termine. C'est très certainement la faute à des auteurs comme Robert Jordan, George R. R. Martin et autre Steven Erikson. Du coup je fait un peu plus attention à la longueur des séries auxquelles je m'attaque, quoiqu'il m'arrive parfois une rechute comme dernièrement avec Acacia de Durham. Tout ça pour dire que Le mage du prince, de Karen Miller, est le premier volume d'un diptyque. Je n'aurai donc point besoin de m'enfiler quinze pavés de mille cinq cents pages chacun pour connaître le fin mot de l'histoire.
